Tésamoréline revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
À jour au 2025-12-14. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
— Papyrus Jumilhac, XVII, 9-12. Traduction adaptée d'après Jacques Vandier. Dans les sept étoiles qui constituent la constellation de la Grande Ourse (ou Grand chariot), les Anciens Égyptiens voyaient soit une herminette-meskhtyou soit la cuisse avant d'un taureau. D'après le chapitre 17 du Livre des Morts, les enfants d'Horus sont quatre des sept divinités chargée de protéger Osiris d'une ruade de Seth. Dans les scènes astronomiques peintes sur les sarcophages à partir de la Première Période intermédiaire et sur les plafonds des tombes du Nouvel Empire, les sept étoiles sont figurées soit comme une patte, soit comme un taureau en entier. La dangerosité de ce dernier est maîtrisée par la déesse Taouret figurée avec un corps d'hippopotame muni de pattes de lion et d'un dos de crocodile (peut-être la constellation du dragon).
Sources : fr.wikipedia.org
== Lieux de culte == Tout au long de l'histoire de l'Égypte antique, le dieu Seth a bénéficié de lieux de culte, grands ou petits, disséminés le long de la vallée du Nil mais de préférence en lisière du désert au débouché de routes caravanières. Les hauts lieux de la croyance ont été le temple de la ville de Noubt (Ombos), le temple de Seper-Merou et le temple d'Avaris (Pi-Ramsès). Ces trois sanctuaires sont à présent arasés.
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Dès les débuts de la civilisation égyptienne, Seth a été considéré comme le dieu qui régente les pays étrangers, les espaces désertiques en manque d'eau, les oasis du désert et tous les territoires extérieurs à l'Égypte. Le dieu Anty, tel Horus, peut être représenté avec une tête de faucon. Sur une stèle du Moyen Empire trouvée dans le désert du Sinaï, en tant que « Seigneur de l'Est », il est cependant représenté avec une tête de Seth. Dès la IIe dynastie, le dieu Ach « Seigneur de la Libye » peut être figuré avec une tête séthienne. Durant la période tardive, ce même dieu voit son nom déterminé par le hiéroglyphe de l'animal séthien. À partir du Nouvel Empire, les sources écrites démontrent que Seth assure la protection des oasis et des routes qui y mènent depuis la vallée du Nil. L'archéologie a montré que jusqu'à la fin du paganisme, les oasis du désert Libyque ont voué un culte à Seth. L'égyptologue Hermann Kees a en outre remarqué que le culte de Seth, en Égypte même, était principalement pratiqué en des villes situées aux portes du désert et d'où partaient des routes caravanières (Ombos, Seper-Merou, etc.). L'implantation de Seth en ces lieux n'est pas un fait anodin. La construction d'un temple mais aussi son entretien et ses dotations résultent de choix décidés par les pharaons eux-mêmes. Dans le cadre d'une politique religieuse planifiée, les souverains ont ainsi verrouillé les frontières du pays par le moyen des rites afin d'apaiser Seth, le perturbateur mythique de la paix, pour qu'il n'envoie pas des hordes bédouines sur le pays du Nil.
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À l'ouest de la vallée du Nil, le désert Libyque est une vaste étendue aride qui abrite quelques îlots de verdure due à la présence de points d'eau. Les oasis les plus importantes sont, du sud au nord, Kharga, Dakhla, Farafra, Bahariya et Siwa. L'oasis de Kharga est un site ponctué de nombreux sites archéologiques. Parmi eux figure la ville de Hibis (nom grec), en égyptien Hebet « la ville de l'araire ». Cette cité est un carrefour de routes caravanières ; étape obligée entre la vallée du Nil et l'oasis de Dakhla. Plusieurs pistes y convergent depuis les villes nilotiques de Lycopolis, Diospolis Parva, Thèbes, Latopolis et Hermonthis. Assez bien conservé, le temple d'Hibis est principalement consacré à la triade thébaine (Amenebis « Amon d'Hibis », Mout, Khonsou) et à la triade abydéenne (Osiris, Isis, Horus). Le sanctuaire est de taille moyenne, 42 mètres de long pour 20 mètres de large. Le bâtiment a été construit en plusieurs étapes, la partie centrale remonte à Psammétique II, des éléments de décoration de Darius II et les portails de l'allée processionnelle de Ptolémée II. Le temple est édifié perpendiculairement au lac de l'oasis auquel il est relié par une allée bordée de sphinx. Sur cette étendue d'eau, longue de 750 mètres pour 225 mètres de large, naviguait la barque sacrée conduite en procession lors des festivités cérémonielles ; durant les Mystères d'Osiris par exemple. Dans le temple, un curieux bas-relief met en scène « Seth, grand de force, qui réside à Hibis » en un personnage anthropomorphe à tête de faucon couronné du pschent.
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Tésamoréline est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
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Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Tésamoréline)