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Tésamoréline — Des bases à la pratique

Par Rédaction · publié 2026-07-21 · dernière vérification 2026-08-01 · FAQ

Voici une synthèse de travail sur Tésamoréline, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.

Cette page a été mise à jour le 2026-08-01 et est revue régulièrement.

Qualité et analyse

Antoine Masson, agrégé-suppléant au collège royal Saint-Louis, soutient notamment sa thèse de physique sur les phénomènes électro-dynamiques dont le mémoire fait près de 100 pages, il sera nommé agrégé près la faculté des sciences de Paris en 1840. Le géologue Gabriel Auguste Daubrée (35 ans) soutient ses thèses de géologie et minéralogie, Faustin Malagutti, futur doyen de la faculté des sciences de Rennes ses thèses pour le doctorat ès sciences physiques. Deux autres futurs professeurs de faculté obtiennent leur doctorat, Pierre-François-Armand Bazin (sciences naturelles, Bordeaux) et Gaspard-Auguste Brulé (sciences naturelles, Nancy), ainsi qu'un futur recteur, Jean-Antoine Quet, professeur au collège royal de Versailles, dont les résultats théoriques de sa thèse de physique sur le gyroscope contraint sont vérifiés très rapidement par Léon Foucault. Enfin deux professeurs de collège royaux soutiennent leurs thèses (Vannier et Blavette) ainsi qu'un grec ottoman du nom de Mourocordatos. Sur les seize candidats de 1840, on compte Jacques Marie Cyprien Victor Coste, Jean-Baptiste Payer, Edmond Becquerel, Gaspard Adolphe Chatin, Gabriel Delafosse, Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, ainsi que de futurs professeurs de faculté de province, Alexandre Leymérie (Toulouse), Athanase Dupré (Rennes), Charles-Frédéric Martins (faculté de médecine de Montpellier), Jules Vieille (Rennes), nommé agrégé près la faculté des sciences de Paris la même année, trois futurs inspecteurs (de la Provostaye, Sonnet et Blanchet) et un professeur de collège royal (Borgnet).

Sources : fr.wikipedia.org

Stabilité et conservation

Enfin on note également les soutenances de thèse de mécanique et d'astronomie de l'abbé Jean-Baptiste Fourestey, futur professeur de morale à la faculté de théologie de Bordeaux. En 1841, le nombre de candidats diminue, la faculté entend en particulier les soutenances d'Henri Sainte-Claire Deville (23 ans), celles d'Eugène Charles Catalan (26 ans), de Charles-Eugène Delaunay (25 ans), et de Victor Puiseux (21 ans). De futurs professeurs des facultés de provinces obtiennent également leur doctorat cette année-là, Hector-Pierre Aubergier (futur doyen à Clermont-Ferrand), Charles Gerhardt (Strasbourg), François-Auguste Morren (futur doyen à Marseille), Joseph-Marie-Elisabeth Durocher (Rennes), Henri Coquand (Marseille) et Édouard Filhol (Toulouse). On note également les soutenances pour le doctorat ès sciences naturelles de l'abbé Maupied qui fut chargé d'un cours de sciences dans leurs rapports avec la théologie et l'Écriture sainte à la faculté de théologie de Paris. C'est Charles Briot qui inaugure l'année 1842, année qui voit essentiellement des candidatures aux doctorats ès sciences naturelles comme celles de Charles Naudin, Louis Michel François Doyère, Joseph Decaisne, et de François-Joseph Chauvin (futur professeur à la faculté de Caen).

Sources : fr.wikipedia.org

Notes pratiques

À l’avènement de la Deuxième République, Francoeur et Biot sont les deux derniers professeurs ayant été nommés à la création de la faculté. Ils sont cependant suppléés partiellement ou totalement depuis plusieurs années. Biot par Charles Delaunay depuis 1841, et Francoeur d'abord par Jean-Marie Duhamel de 1835 à 1840, puis par Pierre Henri Blanchet de 1840 à 1843, par Jules Vieille, agrégé près la faculté, en 1843-1844. À l'automne 1844 Francoeur, âgé de 71 ans, souhaite que sa complète suppléance soit assurée par Eugène Charles Catalan, cependant le Conseil royal de l'Instruction publique nomme à sa place le jeune Joseph Bertrand, en raison des opinions républicaines de Catalan. Francoeur décide alors d'assurer lui-même son cours malgré sa mauvaise santé et envoie le 27 juin sa lettre de démission. Il est alors mis à la retraite et nommé professeur honoraire. Mais il revient finalement sur sa décision et est réintégré en octobre. Francoeur est finalement vraiment admis à la retraite par arrêté du 12 juin 1848 et meurt un an et demi après. Joseph-Alfred Serret est chargé provisoirement du cours et la chaire est attribuée à Jean-Marie Duhamel, 52 ans, directeur des études à l'École polytechnique, par arrêté du 1er mars 1849 (Pierre-Frédéric Sarrus fut présenté en seconde ligne). La mise à la retraite de Biot, à l'âge de 74 ans, n'est pas de sa volonté mais est la conséquence du vote d'une loi interdisant le cumul de plus de deux positions.

Sources : fr.wikipedia.org

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Comparaison avec les alternatives

Biot étant à la fois professeur au Collège de France, astronome du Bureau des longitudes et professeur à la faculté il décide de quitter cette dernière fonction en 1848. Urbain Le Verrier, nommé deux ans plus tôt à la nouvelle chaire d'astronomie mathématiques obtient son transfert dans la chaire d'astronomie physique et c'est Augustin Louis Cauchy, 59 ans, revenu à Paris dix ans plus tôt, qui obtient la chaire d'astronomie mathématiques (Charles Delaunay et Constant Rollier étant présentés en seconde ligne respectivement par la faculté et par le conseil académique). Charles-François Brisseau de Mirbel, premier professeur adjoint de botanique et deuxième titulaire de la chaire, est suppléé par Jean-Baptiste Payer, agrégé près la faculté, depuis 1841. Mirbel consacre alors tout son temps à d'importants travaux de recherche sur la composition chimique des végétaux avec Anselme Payen. À partir de 1845 se développe une polémique entre Charles Gaudichaud-Beaupré et de Mirbel (Réfutation des théories établies par M. de Mirbel dans son Mémoire sur le Dracæna australis) sur la croissance des végétaux. À l’avènement de la seconde république, Payer devient chef de cabinet de Lamartine au ministère des affaires étrangères puis est élu tout d'abord représentant du peuple des Ardennes à l'Assemblée constituante, puis, le 13 mai 1849, représentant du peuple du même département à l'Assemblée législative. La suppléance de Mirbel passe alors à François-Joseph Lestiboudois, professeur à la faculté des sciences de Lille.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

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